Aller au contenu principal
Herbe géante
Heracleum mantegazzianum
FrSV Anhang 2.1

Jusqu’à cinq mètres de haut, avec des ombelles blanches de la taille d’une assiette et une tige plus épaisse qu’un bras humain — la gigantesque herbe est difficile à manquer. Et il est difficile de sous-estimer : la plante contient des furocoumarines, qui provoquent de graves brûlures phototoxiques lorsqu’elles sont combinées à la lumière du soleil. En Suisse, elle figure à l’annexe 2.1 du FrSV — l’interdiction de contact est en vigueur depuis septembre 2024. Dans le canton de Zurich, il existe également une obligation contraignante du propriétaire de contrôler ce contrôle. Au Tessin, le nombre de sites a récemment augmenté de plus de 60 %.

 

Heracleum mantegazzianum est originaire du Caucase et appartient à la famille des ombellifères (Apiaceae). La vivace vivace à fleurs, atteint des hauteurs de 2 à 5 mètres. La tige est creuse, clairement plissée et souvent tachetée de rouge, atteignant jusqu’à 10 cm d’épaisseur à la base. Les feuilles profondément incisées en trois parties peuvent atteindre plus d’un mètre de long. Les ombres blanches apparaissent de juillet à septembre et mesurent jusqu’à 80 cm de large. Une seule plante produit jusqu’à 20 000 graines. La racine pivotante atteint jusqu’à 60 cm de profondeur. Introduite au XIXe siècle comme plante ornementale et plante apicultrice.

La grande herbe préfère les endroits humides et riches en nutriments : les berges de rivières, les ruisseaux, les lisières de forêts humides et les talus de routes à moyenne altitude sont ses habitats privilégiés. Les graines sont largement dispersées dans les cours d’eau — les ruisseaux sont des corridors de dispersion particulièrement efficaces. Au Tessin et dans l’ouest de la Suisse, l’espèce a fortement augmenté ; elle est également présente dans de nombreux cantons germanophones. Au Tessin, le nombre de sites documentés a récemment augmenté d’environ 63 %.

Les furocoumarines de la plante sensibilisent la peau à la lumière UV et provoquent une photodermatite — des ampoules et des heales douloureuses qui peuvent guérir comme de graves brûlures et laisser des cicatrices visibles pendant des mois. Les enfants qui jouent dans des tiges creuses sont particulièrement à risque. Écologiquement, la grande herbe de la Porcherie forme, dense, des peuplements purs qui remplacent complètement les plantes riveraines indigènes et laissent derrière elles des sols nus sujets à l’érosion après leur mort en hiver. Les animaux peuvent également présenter des symptômes d’empoisonnement.

Ce qui suit s’applique à tout contrôle : vêtements de protection complets (gants longs, lunettes de protection, peau couverte) — aucun contact avec le soleil pendant le travail. La méthode la plus efficace : couper le porte-greffe à au moins 20 cm sous la surface du sol avant que la plante ne fleurisse. Enlevez les inflorescences avant que les graines ne mûrissent et emballez-les immédiatement dans des sacs poubelles. Éliminer les matières végétales exclusivement par incinération des déchets. Le contrôle doit être répété sur plusieurs années. Dans le canton de Zurich, il existe une obligation contraignante du propriétaire de contrôler le contrôle — le manquement à agir peut être réclamé par les autorités. Les résultats du rapport via InvasivApp, en particulier au niveau des cours d’eau.

Image
Alternative 1:
Wilde Möhre
Daucus carota

Wichtige Nektarquelle für Insekten, mit markantem „Mohrenblümchen" in der Dolde – Vorfahr unserer Kulturmöhre.

Die Wilde Möhre ist die Wildform unserer Karotte und Urahn aller kultivierten Möhrensorten. Als zweijährige Pflanze bildet sie im ersten Jahr eine Blattrosette, im zweiten den bis zu einem Meter hohen Stängel mit typischen weissen Doppeldolden. Das „Mohrenblümchen" — eine einzelne, dunkel purpurrote Blüte im Zentrum der Dolde — dient vermutlich als visueller Anlockeffekt für Bestäuber. Nach der Befruchtung zieht sich die Dolde zu einem charakteristischen Vogelnest zusammen. Blütezeit: Juni bis September.

Ökologisch ist Daucus carota eine Pflanze von beträchtlichem Wert: Ihre Blüten bieten Nektar und Pollen für Schwebfliegen, Wildbienen, Käfer und Falter. Als Wirtspflanze für die Raupen des Schwalbenschwanzes (Papilio machaon) kommt ihr besondere Bedeutung zu. Sie besiedelt magere Wiesen, Böschungen und Ruderalflächen auf trockenen, nährstoffarmen Böden — genau die Standorte, an denen auch der invasive Riesen-Bärenklau Fuss fasst. Als einheimische Ersatzpflanze ist sie damit ökologisch sinnvoll und standörtlich passend.

Image
Wilde Möhre (Daucus carota)
Alternative 2:
Grosser Wiesenknopf
Sanguisorba officinalis

Der Grosse Wiesenknopf wächst bis 120 cm hoch und fällt durch seine dunkelroten Blütenköpfchen auf. Er blüht von Juni bis September und gedeiht vor allem auf Feucht- und Nasswiesen. Die Pflanze ist ökologisch besonders wertvoll: Sie dient als Nektarquelle für viele Insekten und als Futterpflanze für die Raupen bedrohter Wiesenknopf-Ameisenbläulinge, deren Überleben direkt mit dem Vorkommen dieser Art verknüpft ist. Damit ist sie ein Schlüssel für artenreiche Wiesenlebensräume.

Image
Grosser Wiesenknopf (Sanguisorba officinalis)